Mot du Ministre de l’Economie et des Finances,
Président de la JNP

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M. ADAMA COULIBALY

Ministre de l’Economie et des Finances

En 2020[1], les effets pervers de la pandémie sanitaire ont emmené l’Afrique à connaitre sa première récession économique en un demi-siècle, et les avancées durement acquises dans la réduction de la pauvreté au cours de deux dernières décennies pourraient s’en trouver anéanties.

En effet, en 2020, le PIB de l’Afrique s’est contracté de 2,1 %, et des estimations révisées montrent que jusqu’à 38,7 millions d’Africains supplémentaires pourraient sombrer dans l’extrême pauvreté en 2020–2021, portant ainsi leur total à 465,3 millions de personnes, soit 34,4 % de la population africaine en 2021[2].

L’économie ivoirienne, après une contraction à 2 % de croissance en 2020 contre 6,2 % en 2019[3], n’aura pas échappé à cette mauvaise fortune. Même si elle pourrait retrouver une dynamique positive et s’établir, selon les perspectives économiques du Gouvernement, à 6,4 %[4] en 2021, grâce, principalement, à une reprise dans les pays avancés, émergents et en développement.

Cette conjoncture intervient au moment où la Côte d’Ivoire se prépare à engager son nouveau Plan National de Développement 2021-2025 au regard des attentes toujours fortes des populations et des multiples défis qui doivent être relevées dans la perspective de la réalisation de la vision Stratégique Côte d’Ivoire 2030.

Mot du Ministre de l’Economie et des Finances,
Président de la JNP

En 2020[1], les effets pervers de la pandémie sanitaire ont emmené l’Afrique à connaitre sa première récession économique en un demi-siècle, et les avancées durement acquises dans la réduction de la pauvreté au cours de deux dernières décennies pourraient s’en trouver anéanties.

En effet, en 2020, le PIB de l’Afrique s’est contracté de 2,1 %, et des estimations révisées montrent que jusqu’à 38,7 millions d’Africains supplémentaires pourraient sombrer dans l’extrême pauvreté en 2020–2021, portant ainsi leur total à 465,3 millions de personnes, soit 34,4 % de la population africaine en 2021[2].

L’économie ivoirienne, après une contraction à 2 % de croissance en 2020 contre 6,2 % en 2019[3], n’aura pas échappé à cette mauvaise fortune. Même si elle pourrait retrouver une dynamique positive et s’établir, selon les perspectives économiques du Gouvernement, à 6,4 %[4] en 2021, grâce, principalement, à une reprise dans les pays avancés, émergents et en développement.

Cette conjoncture intervient au moment où la Côte d’Ivoire se prépare à engager son nouveau Plan National de Développement 2021-2025 au regard des attentes toujours fortes des populations et des multiples défis qui doivent être relevées dans la perspective de la réalisation de la vision Stratégique Côte d’Ivoire 2030.

En échos à ces perspectives, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, a rappelé, lors du séminaire Gouvernemental des 23 et 24 avril 2021, que la vision 2030, dont la finalité est notamment de doubler le PIB par habitant en Côte d’Ivoire d’ici à 2030 et à assurer une Côte d’Ivoire plus solidaire, repose sur le rôle central du secteur privé dans la création de richesses et d'emplois.

Ce nouveau paradigme consacre, d’une part, le changement structurel du modèle de développement de la Côte d'Ivoire, avec une promotion du secteur privé dans les secteurs stratégiques prioritaires, et d’autre part, le changement structurel et culturel de l'administration et de la gouvernance.

Ainsi libellée, la réalisation de la vision Stratégique Côte d’Ivoire 2030 repose sur la qualité du partenariat Etat-Secteur Privé.

Dans cette dynamique, la cinquième édition de la Journée Nationale du Partenariat Etat/Secteur Privé (JNP) articulera ses travaux autour de la thématique centrale suivante : « Partenariat Etat / Secteur Privé pour la réalisation de la vision 2030 de développement de la Côte d’Ivoire ».

Cordialement